lundi 30 septembre 2024
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On peut se demander ce qui peut bien faire obstacle à ce que tant de femmes pourvues de tant de charmes physiques et moraux ne trouvent pas l’homme qui leur convient ? Alors j’imagine d’abord que trop souvent ce sont d’abord non pas des « Femmes qui aiment trop » pour reprendre l’expression de Robin Nortwood dans son ouvrage éponyme, mais n’est-ce pas plutôt des Reines qui se comportent comme des princesses au bois dormant…. ? Et « Qui attendent trop » ….
Aussi je leur écrirai, à la manière de Kipling dans son fameux poème « Tu seras un homme mon fils. Si ….. » dans lequel il dit :
« Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir »
Et voilà que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux voir une belle histoire t’échapper
Et repartir pour de plus beaux lendemains »
« Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre »
Et voilà que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux garder une toujours aussi vive une flamme d’amour
Qui ne te consumes point
Et te sentant négligée
Ne point t’en laisser abîmée
En étant trop tentée de t’oublier
Mais pourtant décider de lutter ou partir
Avec Sagesse et bon sens.
Selon les circonstances »
« Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux supporter d’avoir été incomprise
Sans attendre une reconnaissance
De qui ne peut pas la donner,
Sans y attacher trop d’importance.»
« Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux rester reine sans être distante et hautaine
Si tu peux adapter tes paroles avec bienveillance
A ce qu’il peut en comprendre
Mais sans dépendre totalement
De ce qu’il en fait »
« Si tu sais méditer, observer et connaitre,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maitre,
Penser sans n’être qu’un penseur «
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux tirer les leçons du passé
Sans devenir amère.
Si tu peux te baigner de tes rêves sans t’y noyer
Qu’ils soient un point de départ sans être un point d’arrivée »
« Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux être ferme, sans être froide
Si tu peux aimer sans t’abîmer dans les renoncements »
Sans attendre
Dans les gouffres de la dépendance
« Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux poursuivre tes rêves et les adapter
En changeant de lieu, d’espace si nécessaire »
« Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils. »
Et voilà ma fille ce que cela pour toi
Deviendra :
« Les hommes seront là partout
Avec pour toi l’opportunité de choisir celui qui te convient
De le décider sans attendre leur choix »
Et plus encore
Comme une fleur s’épanouit
Tu seras une femme, ma fille.
(Chaque jour davantage)
Rappelle-toi que de même qu’un homme a besoin d’une femme qui lui renvoie une image de sa virilité,
Une femme a besoin d’un homme qui distingue et protège la féminité qu’elle a déjà acquise par elle-même.
Et que chacun reconnaisse en l’autre le meilleur de soi, le bijou le trésor.
On peut se demander ce qui peut bien faire obstacle à ce que tant de femmes pourvues de tant de charmes physiques et moraux ne trouvent pas l’homme qui leur convient ? Alors j’imagine d’abord que trop souvent ce sont d’abord non pas des « Femmes qui aiment trop » pour reprendre l’expression de Robin Nortwood dans son ouvrage éponyme, mais n’est-ce pas plutôt des Reines qui se comportent comme des princesses au bois dormant…. ? Et « Qui attendent trop » ….
Aussi je leur écrirai, à la manière de Kipling dans son fameux poème « Tu seras un homme mon fils. Si ….. » dans lequel il dit :
« Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir »
Et voilà que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux voir une belle histoire t’échapper
Et repartir pour de plus beaux lendemains »
« Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre »
Et voilà que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux garder une toujours aussi vive une flamme d’amour
Qui ne te consumes point
Et te sentant négligée
Ne point t’en laisser abîmée
En étant trop tentée de t’oublier
Mais pourtant décider de lutter ou partir
Avec Sagesse et bon sens.
Selon les circonstances »
« Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux supporter d’avoir été incomprise
Sans attendre une reconnaissance
De qui ne peut pas la donner,
Sans y attacher trop d’importance.»
« Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux rester reine sans être distante et hautaine
Si tu peux adapter tes paroles avec bienveillance
A ce qu’il peut en comprendre
Mais sans dépendre totalement
De ce qu’il en fait »
« Si tu sais méditer, observer et connaitre,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maitre,
Penser sans n’être qu’un penseur «
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux tirer les leçons du passé
Sans devenir amère.
Si tu peux te baigner de tes rêves sans t’y noyer
Qu’ils soient un point de départ sans être un point d’arrivée »
« Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux être ferme, sans être froide
Si tu peux aimer sans t’abîmer dans les renoncements »
Sans attendre
Dans les gouffres de la dépendance
« Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront »
Et voilà ce que cela pour toi
Deviendra :
« Si tu peux poursuivre tes rêves et les adapter
En changeant de lieu, d’espace si nécessaire »
« Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils. »
Et voilà ma fille ce que cela pour toi
Deviendra :
« Les hommes seront là partout
Avec pour toi l’opportunité de choisir celui qui te convient
De le décider sans attendre leur choix »
Et plus encore
Comme une fleur s’épanouit
Tu seras une femme, ma fille.
(Chaque jour davantage)
Rappelle-toi que de même qu’un homme a besoin d’une femme qui lui renvoie une image de sa virilité,
Une femme a besoin d’un homme qui distingue et protège la féminité qu’elle a déjà acquise par elle-même.
Et que chacun reconnaisse en l’autre le meilleur de soi, le bijou le trésor.
L’ego ne déprime pas parce que la vie est difficile, il déprime parce qu’il refuse qu’elle soit ainsi
Conférence sur la Dépendance Affective le 28 nov à Paris 9°pour l’Asso isadi à 19h entrée libre Tel 06 68 74 81 15 pour renseignements
https://www.facebook.com/lenouvelobservateur/videos/297757314340763/?hc_ref=ARTnZjJKhm4TNBMUe5xgGPCAFUOH9pbFwO3KARpG4712BYShBuqlqbt4jxvDfya8Wlo&__xts__%5B0%5D=68.ARAgwLGHVIaAN0YUmDMJqUx4rNMSn-u5WezDwHbE4DuK4R30DPQErxVGHXRiRCrtb-Fslm96XIrS6WJZnpZBZt9s4NiLFjmUbzH1toWUY-pojcZ6qgf3uBZaHJt2xtapPtlNzANV6d-Q8qcuY4LvNHKqYX9kjxsW38YpiFLXA_0vKzoTKQAV6VC07Ely41ODtwqSTKtvs9xjYaXRLlqjAo5q4eeZfBbqZnknhnNc&__tn__=FC-R
Contrairement à ce que l’on peut croire la dépression n’est que très rarement une maladie à soigner par des médicaments. Le plus souvent elle se présente d’abord sous une forme atténuée, la déprime.
Parfois le malaise qui couve en douce est tellement redouté et mal vu par l’entourage qu’il est remplacé par une agitation stérile destinée à dissimuler un pénible sentiment d’inexistence
L’anorexie, la boulimie, ou des comportements compulsifs peuvent être l’indication d’un mal être qui se cache.
Vous êtes en déprime, faites deux ou trois respiration profonde vous constatez que votre humeur est triste.
Vous avez de moins en moins envie de quoi que ce soit. Cet état dépressif met à jour une profonde insatisfaction. La tristesse est une amie qui essaie de vous dire que quelque chose ne va pas dans votre vie, dans ce qui vous arrive ou dans ce qui ne vous arrive pas.
Oui avouez- le vous en avez ras le bol ! il y a longtemps que vous vivez dans la frustration. Vous souffrez d’un manque. Manque de quoi ?
Est-ce votre situation professionnelle ou amoureuse qui vous parait lourde ou même vous insupporte ? Vous en avez marre de suivre un chemin qui ne vous convient plus ! Avouez-le à vous même.
Pendant trop longtemps le goût de vivre restait fugitif. Dans la relation aux autres vous vous efforciez de paraître sans problème au pris d’étouffer la petite voix intérieure qui disait « Stop ».
Pendant quelque temps il va falloir trouver le moyen de décharger l’accumulation de vos tensions.
Il vous faut vous remuer, vous secouer. De la course ? Boxer sur un punching ball ? Faire de la batterie ?
Si vous avez pris conscience de ce qui vous manque vous bouillez intérieurement. Lâchez-vous.
Vous imaginez peut être qu’il vous faut éprouver le moins d’émotions pénibles possibles. Au contraire. C’est faux.
C’est plutôt le refus de faire face à la souffrance et à la peine qui conduit lentement mais sûrement à la dépression Parce qu’en refusant d’éprouver vos émotions, vous vous déconnectez de vous-même et c’est cette déconnexion entre votre tête et votre cœur qui vous met mal.
Vous craignez le retour des émotions parce que vous avez peur. Pourquoi continuer de fermer les yeux sur ce qui ne va pas ? Rien ne va plus.
Pourquoi se le dire ? Pour admettre enfin qu’il y a un changement à faire. Changer son fusil d’épaule et plus encore tout simplement vivre autrement. Peut être avez-essayé d’oublier que quelque chose faisait mal. Osez faire le premier pas. Osez faire un pas de côté. Changer vos habitudes. Il va falloir abandonner quelque chose.
Peut être avez-vous besoin d’un en droit calme et isolé pour crier. La vie est difficile, il faut se battre. Entraînez-vous ! Et quand vous serez bien réveillé vous allez commencer à voir le bout du tunnel.
Vous pouvez chasser la déprime et profitez de la vie.
S’il vous restait six mois à vivre comment les utiliseriez-vous ? Que feriez-vous ? Et dans quel ordre de priorité ? Et chaque jour qu’allez-vous trouver de nouveau pour vous faire plaisir ? Et pourquoi pas pour vous amuser ?
Préparez sur une table une grande feuille de papier, écrivez vos projets. Parsemez votre environnement de post-it sur lesquels vous allez notez vos aspirations essentielles. Le soir avant de vous endormir vous allez visualiser des scènes agréables de votre vie future. Soyez pour vous-mêmes votre ange gardien. Encouragez-vous ! Rappelez-vous ce que disait Mère Teresa : « La vie, c’est une aventure : ose-la. »
…. l’échec n’existe pas seuls existent les résultats. Et avec de la persévérance on arrive toujours à quelque chose. Mais de toute façon l’art de bien vivre est de placer tout son bonheur dans l’action aimée non dans les résultats toujours aléatoires car on ne gouverne pas tout !
Laissez- moi vous raconter l’histoire d’un homme. Il s’agit d’un individu qui :
Fit faillite à l’âge de 31 ans
Fut battu aux élections législatives à 32 ans
Fit de nouveau faillite à 34 ans
Vit mourir sa petite amie à 35 ans
Eut une dépression nerveuse à 36 ans
Fut battu aux élections locales à 38 ans
Fut battu aux élections au Congrès à 43 ans
Fut battu aux élections au Congrès à 46 ans
Fut battu aux élections au Congrès à 48 ans
Fut battu aux élections au Sénat à 55 ans
Ne put s’inscrire aux élections à la vice- présidence à 56 ans
Fut battu aux élections au Sénat à 58 ans
Fut élu président des Etats- Unis à l’âge de 60 ans
Cet homme s’appelait Abraham Lincoln
Pour cueillir des moments de bonheur il suffit :
De faire ce dont on a vraiment envie.
De faire du bien autour de soi.
De sourire.
De fuir autant que possibles les personnes toxiques
De cultiver la compagnie des personnes bienveillantes.
De s’entourer de belles choses
D’observer les gens heureux
D’écouter de la musique
Etc …
Pervers narcissique : le fait de fuir une personne affublée de problèmes profonds nous aide à prendre conscience de nos propres manquements pour mieux les surmonter.
« Un jour d’hiver glacial, les porcs-épics d’un troupeau se serrèrent les uns contre les autres afin de se protéger contre le froid par leur chaleur réciproque.
Mais douloureusement gênés par les piquants, ils ne tardèrent pas à s’écarter de nouveau les uns des autres.
Obligés de se rapprocher de nouveau, en raison du froid persistant, ils éprouvèrent une fois de plus l’action désagréable des piquants et ces alternatives de rapprochement et d’éloignement durèrent jusqu’à ce qu’ils aient trouvé une distance convenable où ils se sentent à l’abri des maux. »
Schopenhauer